Quatre types de projets — Web, Windows, Android, webservice — un seul atelier à apprendre. En vrai JavaScript, avec un assistant qui écrit le SQL, les écrans et les permissions, et des scénarios de test rejouables en un clic.
Concevez vos fenêtres au glisser-déposer, écrivez la logique en JavaScript, branchez une vraie base de données. Le type de projet se choisit à sa création et détermine le livrable ; l'éditeur, le langage et le moteur d'exécution restent les mêmes pour les quatre. L'application livrée est autonome : elle n'a plus besoin de Wiz Studio pour tourner.
Livrée en zip, se lance en une commande, aucune dépendance à l'éditeur.
Trois modes de génération : installeur signé (icône, raccourcis, par poste ou par machine), exécutable portable, ou mise à jour légère qui laisse le runtime en place.
Vraie application native. Caméra, galerie, GPS, vibration et bouton retour système pilotables depuis le code.
Un point d'accès réel par route déclarée, clé API optionnelle pour sécuriser les appels.
Créer la fenêtre, poser les champs au glisser-déposer, régler les propriétés, écrire le code de l'événement, lancer le test. Le même moteur d'exécution en test et en production.
L'assistant s'appuie sur l'API réellement disponible dans votre projet, pas sur une supposition du modèle. Le code arrive dans l'éditeur : rien n'est exécuté sans votre validation.
Six briques que vous n'écrivez plus à la main, et dont vous gardez le code source.
Wiz Studio fournit ses fonctions métier — Fenetre, Requete, Etat — comme tout atelier de développement. Le langage, lui, n'a rien de maison : c'est du JavaScript, avec ses closures, son async/await et ses classes. La preuve tient en une ligne : une bibliothèque npm compatible navigateur s'ajoute au projet et s'appelle depuis le code. Aucun langage propriétaire ne peut en dire autant. Ce qui est à nous s'apprend en une après-midi ; ce qui est standard, vous le savez déjà.
Deux rôles séparés. Code IA génère écrans, classes, requêtes SQL en langage naturel et points d'accès webservice ; le code arrive dans l'éditeur, jamais exécuté automatiquement. Débogage croise le code courant, les erreurs, l'événement actif et les dernières traces de test pour expliquer la cause probable et proposer la correction minimale. Claude, OpenAI ou Gemini au choix.
Un bouton crée la table Utilisateurs et une fenêtre de connexion prête à l'emploi. Une fenêtre, un champ ou une requête SQL se protège avec un simple champ « Permission requise », vérifié pour de vrai côté serveur, pas seulement masqué à l'écran.
Enregistrez saisies, clics et vérifications en utilisant l'application en mode Test, puis rejouez un scénario ou tous en un clic, avec un rapport pass/fail détaillé étape par étape. Sans écrire une ligne de script de test. Lancement manuel, à votre main avant publication.
Le même panneau signale les fenêtres trop lourdes (nombre de contrôles, poids du code et des médias) et les défauts d'accessibilité : contraste insuffisant, image sans texte alternatif, champ obligatoire sans libellé visible, texte trop petit.
Un champ affiche une traduction au lieu d'un texte fixe. Une table clé vers texte au niveau du projet, un sélecteur de langue dans l'éditeur, et un changement de langue pilotable depuis le code à l'exécution, embarqué dans les applications livrées.
Un lint sémantique détecte une référence cassée pendant que vous tapez, avec un correctif « Renommer en » proposé directement. Ctrl+K saute vers n'importe quelle fenêtre, champ, requête ou état. Et quand ça se complique vraiment, un débogueur pas-à-pas pose des points d'arrêt et inspecte les variables locales en mode Test.
52 types de champs dans la palette : des composants que les outils grand public font passer par un plugin tiers, des validateurs français que les plateformes anglo-saxonnes ne connaissent pas, et les intégrations serveur dans le langage.
Natifs, sans plugin ni service externe.
Disponibles directement dans le langage de script.
Le code est exécuté tel quel, sans transpileur : l'écosystème reste ouvert.
Dans le langage, sans connecteur payant ni service tiers.
Connexion testée avant sauvegarde, changeable après livraison.
Un état se conçoit visuellement : bandeaux en-tête, corps, pied, lié à une requête. Le canvas reflète la pagination réelle, le pied reste ancré en bas de page à l'aperçu comme à l'impression.
Le mode Test enregistre les interactions réelles dans l'application et les rejoue à la demande, avant de publier. Aucun framework à configurer, aucun script à écrire.
Une licence par poste, activation par clé. Les applications livrées tournent sans redevance et sans dépendance à l'éditeur.
Une licence = un poste. Activation par clé. TVA en sus selon votre pays, soit 838,80 € TTC en France.
Acheter une licenceUne commande, une facture. Le palier dépend du nombre de postes détenus au total, pas de la seule commande.